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Le climat en héritage

O peu brimacer, le ciel s’abernazie ou s’ebaluche et laisse passer les raïses dau souleil, o tombe un maltrichaille mais aussi o tombe un abat d’ève, o l’avrite, o guenasse, o cheut et o lé donc pa ine pissalë de monia, o peu parfois tomber un bon boïllar, o bufe et le temps écoute, quand il est incertain…

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Travail de mémoire

À la maison, on a toujours parlé du temps qu’il fait. Ce n’est pas une simple question préalable à une discussion plus sérieuse, ou une entrée en matière ; c’est un sujet qui tire ses origines d’une histoire familiale paysanne. D’un attachement à la terre et à la mer dans le bocage vendéen, à la petite ferme de la Giraudière où mon père a grandi.
Pour mieux comprendre le glissement d’observations quotidiennes vers la mise en perspective de changements plus globaux, il faut garder à l’esprit que la météorologie s’intéresse certes au court terme et aux prévisions sur quelques jours, mais surtout qu’elle est l’outil de mesure de l’agriculteur. Il faut donc commencer par se replonger dans la Vendée rurale des années 50, pour saisir le processus dans son ensemble, car hier, demain, et aujourd’hui ne se succèdent pas simplement, ils sont connectés.

Situation de la Ferme de la Giraudière en Vendée © Manon Pondevie

Pépé et Mémé avaient leur propre ferme à la Giraudière : des bâtiments en pierres constitués d’une maison, d’une grange, et de terres qui avaient été en grande partie achetées par le père de Pépé en 1911, comme en atteste un vieil acte notarié écrit à la plume. Puis Pépé et Mémé avaient acheté d’autres terres, formant un ensemble de presque 22 hectares d’exploitation.

Les terres de la Giraudière sont relativement planes, mais leur micro topographie fait émerger quelques spécificités. Une partie de la Cirail, par exemple, était enserrée par le bocage, vaguement en creux, ombragée et surtout possédait une terre légèrement humide permettant de faire pousser les légumes les plus gourmands en eau.
Près de la maison, il y avait le potager principal dans lequel ils cultivaient de tout : do poraille1, 500 m² de mogettes2 stockées dans des grands sacs de toile après récolte, des oignons, des pommes de terre, des carottes, des citrouilles entreposées en tas dans lesquelles Papa jouait à la guerre, des navets, mais aussi du chou (d’où cette réputation vendéenne de ventre à choux sans doute). Pépé avait même quelques vignes qui lui permettaient de faire son propre vin. Chaque année, il préparait ses barriques et Papa pouvait en profiter pour boire le jus de raisin avant fermentation en rentrant de l’école.
Il y avait également beaucoup d’arbres fruitiers répartis dans les haies, les champs et le potager. Des pommes en grande quantité pour pouvoir en avoir tout l’hiver et dont Pépé mangeait toujours les moins avenantes, des coings, des poires, des pêches et des cerises.
D’autres cultures, en plus grande quantité, permettaient de dégager un revenu : du blé, un peu de maïs, beaucoup de cornichons et du tabac, car ce dernier rapportait bien et occupait été comme hiver.
À l’instar des autres fermes de l’époque, il y avait une basse-cour ; moins fournie en dindons et en oies que les autres, mais plus en lapins et en poules, car Mémé pouvait les vendre aisément.
Enfin, un cochon qui mangeait tous les restes, et quelques vaches à l’étable, tout aussi efficaces qu’un bœuf pour tirer la charrue, viennent parachever le portrait d’une ferme paysanne vendéenne typique des années 50, où les familles ne vivaient alors pour la plupart qu’avec quelques hectares d’une agriculture vivrière de subsistance.

Au loin la ferme de la Giraudière. Sur la gauche, la maison Ma Plaisance construite après guerre et les champs, enserrés par le bocage. © Manon Pondevie

Dans son quotidien d’agriculteur, Pépé faisait ses propres prévisions météo grâce aux vents qui amenaient le son des cloches au petit matin. Lorsqu’il sortait sur le perron, il écoutait :
Quand le vent descendait du nord, en hiver, et apportait avec lui le son des cloches de l’église des Clouzeaux, c’est que le temps allait se mettre au froid. S’il venait de la commune de la Boissière-des-Landes, au sud-est, cela signifiait que le temps serait orageux. S’il entendait les cloches de Sainte-Flaive-des-Loups, à l’ouest, la pluie était en chemin ; et enfin, les cloches d’Aubigny, au nord-est, annonçaient une baisse des températures et un temps sec.

Depuis longtemps donc, l’agriculteur mesure, observe, fabrique un vocable riche de mots colorés et d’expressions imagées, un langage de l’intime, que l’on trouve dans le patois vendéen pour décrire les phénomènes liés au monde agricole et bien d’autres choses. O peu brimacer3, le ciel s’abernazie4 ou s’ebaluche et laisse passer les raïses dau souleil5, o tombe un maltrichaille6 mais aussi o tombe un abat d’ève7, o l’avrite8, o guenasse9, o cheut10 et o lé donc pa ine pissaIë de monia11, o peu parfois tomber un bon boïllar12, o bufe13 et le temps écoute14, quand il est incertain… 
Ainsi, jour après jour, sur des dizaines d’années, et avec une acuité du regard forgée par son métier, l’agriculteur est aux premières loges pour observer et rendre compte des changements qui s’opèrent lentement.

Les cloches de Sainte-Flaive-des-Loups annoncent des précipitations alors qu’une mince couche de neige couvre déjà le sol gelé. Le tabac jaunit lentement dans le séchoir. © Manon Pondevie

Récolte des données

Les premiers relevés de mon père datent de décembre 1963, il allait avoir 10 ans. Cet hiver restera dans les annales comme étant particulièrement froid, le plus froid du XXe siècle pour être précis, dans une période que l’on nomme le petit âge glaciaire. On comprend un peu mieux en observant les graphiques, l’axe des ordonnées doit souvent y être agrandi pour que les données de ce fameux hiver soient entièrement visibles.
En février 1963 donc, tout le bord de mer était gelé sur la côte Sablaise. Un soir de cet hiver reste bien imprégné dans sa mémoire. Ce soir-là précisément où Mémé venait le chercher à l’école primaire ; des images de l’idée que l’on peut se faire de la Sibérie, un vent qui balayait et entassait la neige ; aux portes des maisons des congères, un ciel bâché, un blizzard…

Et cela avait duré des jours et des jours. L’agriculture était en sommeil, la ferme n’avait pas eu de problème. Pépé avait un peu de mal à arracher la poraille1 pris dans le sol gelé. Des données indiquent effectivement que cet hiver là, la terre avait gelé sur 60 cm de profondeur.
Les maisons n’étaient pas isolées à l’époque et les canalisations avaient éclaté. Un matin le lait avait gelé dans la casserole, de grandes traînées de givre dessinaient des sortes de fougères sur les vitres du salon.
La nouvelle maison construite dans l’euphorie d’après guerre en 1948 faisait en effet partie de ces constructions légères en parpaings, non isolées. Mais le progrès résidait dans un confort tout autre, outre l’aspect de la construction, on y trouvait la modernité des meubles en formica, et surtout plusieurs pièces. Deux chambres, un salon/séjour et une arrière-cuisine qui faisaient toute la différence avec les deux pièces de la maison de la ferme : une pièce de jour et une pièce de nuit avec les lits de la famille.

Salon de la maison Ma Plaisance. Construite après guerre, elle se trouve à l’équilibre entre le confort moderne et les anciennes pratiques. La mogette cuit lentement sur les braises dans la cheminée et la cuisinière à bois n’a pas encore été remplacée. © Manon Pondevie

Dans un petit Cahier Vert à spirale, Papa note consciencieusement le temps et la température hiver après hiver. Le thermomètre à alcool sert d’indicateur, même s’il n’est pas l’outil le plus fiable. Il donne une bonne idée de l’évolution des températures, à cela s’ajoutent des observations et comparaisons. Puis les outils de mesure deviennent plus accessibles et le thermomètre à alcool est secondé par celui à mercure et plus tard, par l’enregistrement des minimums et maximums.
Dans le Cahier Vert de Papa, il y a de tout : pendant des années les prises de notes étaient principalement axées sur la température, puis il a commencé à ajouter la pluviométrie. Bien sûr, il y a des trous correspondant aux vacances en famille ; mais le thermomètre à mercure beige accroché au poteau du fil à linge et le pluviomètre dans le massif de rosiers sont toujours en service.

Le Cahier Vert, extraits des relevés effectués lors des hivers 1981,1985 et 1994. © Manon Pondevie et Jean-Paul Pondevie

Puis, d’autres données sont venues compléter celles notées quotidiennement au crayon de bois dans le petit Cahier Vert. D’abord celles de Frère Buton, prêtre érudit mort à 107 ans, intéressé par l’agriculture, la géologie et le climat. Il habitait La-Mothe-Achard et, de son côté, faisait des relevés depuis 1946. Il avait prêté ses notes pour permettre de compléter les relevés du Cahier Vert. Ensuite à Angers, au Centre Départemental Météo, à de multiples reprises pour glaner les précieuses données au compte-goutte. Et encore, cet hiver pour récupérer sur tableur, les données météorologiques quotidiennes pour la ville de Nantes depuis 1880. Le tableur contient désormais des dizaines de milliers de lignes (140 ans de données quotidiennes) permettant de mieux comprendre et percevoir les changements dont on parle tant.

Percevoir les changements
vers la fin de l’hiver, quand l’hiver ne vient plus

Papa s’est aperçu du changement en 1988, effectivement on a monté une marche cette année-là ; cela se retrouve dans beaucoup de pays où il y a eu un réchauffement brutal. Depuis, la couverture neigeuse en hiver sous nos latitudes n’a cessé de diminuer.
1988 est aussi l’année où l’ONU forme le GIEC17, un organisme intergouvernemental qui étudie l’impact de l’activité humaine sur les changements climatiques et synthétise les études scientifiques. Pour la première fois, alors que les états s’interrogent sur une vague de chaleur exceptionnelle aux États-Unis, les activités humaines sont présentées publiquement comme facteur du changement climatique. Les publications du GIEC confirment ce que commençaient à laisser pressentir les modestes relevés du Cahier Vert.

On ne retrouve plus vraiment alors les grands hivers connus jusqu’à la moitié du XXe siècle ; ils se sont faits de plus en plus rares avant de disparaître. La dernière grande vague de froid à laquelle j’ai moi-même assisté date de décembre 1996 ; j’avais 5 ans. Alors qu’habituellement, on observe un redoux sur la période de Noël dans le nord-ouest de la France, un épais manteau neigeux avait recouvert Rezé. Au delà même, le bassin nantais avait sombré dans l’hiver, o lété pas do babluches15.C’était le dernier hiver sous la neige à Rezé, il a une saveur douce amère de temps perdu, comme une madeleine de Proust.

Puis, il y a eu un autre palier en 2015 confirmé par l’année 2016 (entre 2003 et 2010, il y avait encore des petits coups de froid en hiver). Mais depuis 2015 les périodes caniculaires, même brèves, sont devenues systématiques. Ainsi, ce qui arrivait tous les 10 ans est devenu annuel. L’hiver 2020, par exemple, était une nouvelle fois exceptionnellement doux ; inexistant.

Percevoir les changements
des bouleversements dans le paysage

L’arrière-pays :
Annonciateur du changement qui s’opère, le bocage vendéen a considérablement évolué pendant les années 70. Il s’est amenuisé ; comme ailleurs, les grandes opérations de remembrement ont en effet transformé des hectares de terres en un paysage ouvert comme celui que l’ont trouvait déjà du côté de Luçon ou de Fontenay-le-Comte.
Pépé allait se battre au milieu des bulldozers pour défendre les arbres qu’il aimait, comme un bouquet de pommiers qu’il avait au milieu de ses champs.
Le ruisseau de Villedor qui serpentait près de la ferme, dont les méandres formaient des retenues d’eau où proliféraient batraciens, poissons, et où nichait une famille de martin-pêcheur, fut reprofilé à la pelleteuse en un fossé droit et profond, au prétexte d’assurer le bon écoulement des eaux.
Le schéma communal imposait la suppression des haies et la redistribution des terres morcelées par les héritages. Ce grand bouleversement du monde agricole a généré des tiraillements. Certains s’estimaient lésés selon l’exposition, la fertilité et le relief des terres qui leur étaient allouées.
Suite aux successives révolutions agricoles et industrielles, les moyennes des températures en été n’ont cessé de battre des records à l’intérieur des terres. En hiver, le climat originellement plus rude, malgré un faible taux d’enneigement dans l’arrière-pays, s’est très sensiblement adouci.

Extrait de photographie aérienne IGN de 1967. Avant le remembrement, sur la commune de Nieul-le-Dolent. De petites parcelles maraîchères de formes variées et des haies. Les fonds vallons sont bien lisibles, dessinés par une végétation plus dense de bords de ruisseaux.
Extrait de photographie aérienne IGN de 1971. Pendant le remembrement, commune de Nieul-le-Dolent. Suppression des haies, les quelques taches noires restantes sont les tas de branchages formés avant leur ramassage.
Extrait de photographie aérienne IGN de 1990. Après le remembrement, les parcelles sont bien plus grandes et ont été redistribuées entre les agriculteurs. La commune voisine n’a pas subi le même bouleversement marquant très nettement la différence de gestion dans le paysage encore aujourd’hui.

La côte de lumière :
Tanchet
Il fait chaud. Ce n’est pas l’été. Nous sommes en Vendée du côté des Sables-d’Olonne, au lac de Tanchet. L’après-midi commence à peine, juste un souffle d’air, une brise marine. Je suis accoudée contre le garde-corps du remblai. Ça sent légèrement les embruns. Juste par courant d’air. Je plisse les yeux et Papa éternue en regardant le ciel lumineux.
o monte une maltrichaille6
Je regarde les averses qui se forment au loin et amènent les odeurs des souvenirs.
Tout goûte à la fois le passé et le présent.
Le bruit des gens et des vagues.
L’odeur du sable qui n’est pas la même ailleurs, savant mélange d’hygrométrie, de chaleur et d’iode.
La poisse du sel dans les cheveux et sur les lunettes.
Le rugueux du garde-corps en granite et le frottement du sable dans les chaussures.
Les changements sont néanmoins perceptibles. La hausse du niveau de la mer modifie irrévocablement le paysage qui se trouve sous mes yeux.

La plage de Tanchet semble avoir été redessinée depuis cet hiver. Les tempêtes successives (Amélie en novembre, Daniel, Elsa et Fabien en décembre ou Ciara en février) ont formé une sorte de baïne visible à marée basse. Un trou, laissant apparaître la roche, là où il y a quelques années, ne se découvrait que du sable. Cette fois, il faut croire que le passage répété des pelleteuses au printemps pour ramener le sable en haut de la plage afin d’accueillir les estivants ne suffira pas à ralentir la fuite du sable.

La plage des Sables
Ça a toujours été un jeu de regarder les gens depuis le remblai ; l’été, ils se serrent les uns contre les autres quand la marée remonte. En fin d’après midi, ils sont tellement serrés que l’on ne voit presque plus le sable.
Puis, une vague est un peu plus forte que les autres et emporte tongs et serviettes sans distinction aucune.
L’odeur des chichis, des cornets gaufrés, le cri des mouettes et des enfants du club Mickey.
Les courants d’air marin qui s’engouffrent dans les rues du centre-ville perpendiculaires à la mer.
Le patchwork des villas du XIXe et immeubles des années 50, protégés par un mur long de 300 m par 4 m d’épaisseur : le remblai.

La côte sauvage :
De Sauveterre aux Grands Chevaux
Papa retourne les cailloux pour dénicher les premières baleresses16 de la saison. Ces endroits sont un peu comme ses coins à champignons. Mais la pêche est moins miraculeuse que dans les années 60, alors beaucoup sont relâchées, les petites, celles qui viennent de muer, ou qui portent leurs œufs, les estropiées… Crapahuter dans les rochers est un savoir-faire, les algues vertes glissent plus que le goémon et la marée remonte vite.

Sur la dune des eryngium, de l’oyat, des œillets, des coquelicots, des immortelles, du thym, et bien d’autres petites fleurs inconnues poussent en abondance sur le sable. Un pied de vigne arrivé là par hasard se laisse déposséder de quelques grains bien sucrés. À l’arrière, une riche forêt domaniale de chênes verts et de pins apporte un peu de stabilité à l’ensemble. À l’avant, les tempêtes emportent avec elles des morceaux de la dune déjà fragilisée par le passage des promeneurs.

Transmettre

Il me semble ne jamais avoir vu ce banc de cailloux ici. Avec la marée, il se déplace et parfois grossit. En profondeur aussi, car avec mon pied je ne trouve plus le sable, même en balayant les cailloux nonchalamment sur plusieurs centimètres.
Cette partie de la côte change doucement, involontairement, malgré les efforts. Tout est lié d’une certaine manière sans que l’on sache toujours comment.
Mais rien n’empêche de raconter des histoires pour rendre compte des changements ; continuer la transmission, comme dans la vieille maison de la ferme autour d’un feu de cheminée ; discuter d’un vécu pour mieux lier les choses et trouver un peu de sagesse et de réconfort dans les récits d’une autre époque.

 

Note / Bibliographie :

1- Do poraille : le poireau

2- Do mogettes : haricot blanc sec de type lingot

3- O brimace : il bruine

4- Le ciel s’abernazie : le ciel s’assombrit

5- Le ciel s’ebaluche et laisse passer les raïses dau souleil : il y a des éclaircies

6- O tombe un maltrichaille : une giboulée

7- O tombe un abat d’ève : il pleut fort

8- O l’avrite : petite pluie d’avril qui touche à peine le sol

9- O guenasse : il tombe une petite pluie fine

10- O cheut : il pleut

11- Un monia : un moineau

12- O tombe un bon boïllar : il tombe une bonne averse

13- O bufe : le vent souffle

14- Le temps écoute : le temps est incertain

15- Do babluches : petit flocons de neige

16- Baleresses : Étrille, variété de crabe de petite taille, particulièrement vif. Sa carapace est brune, plate, couverte de duvet et ses yeux sont rouges. La baleresse vit dans les zones sub-littorales des plateaux rocheux, sous les pierres à faible profondeur.

17-GIEC : Groupe d’Expert Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat

 

– Yannick Jaulin, Le mooc à Jaulin : https://www.youtube.com/channel/UCnF233CXH_0ornCzROiKlow

– Roland Bréjon, 2009, https://rolandbrejon49.wordpress.com/2009/01/31/petit-dictionnaire-de-patois-vendeen/

– Valentin PERRAULT, http://www.climat-vendee.fr/climatologie/la-vendee-et-son-relief

– Antoine Charlot au nom de la Commission « Aménagement des territoires – Cadre de vie », Février 2016, http://ceser.paysdelaloire.fr/images/etudes-publications/environnement/2016_02_23_Rapport_Etude_Climat.pdf

– Thierry Jigourel, 2010, Patois et chansons de nos grands-pères en Vendée, éditions CPE Pierre

– Thibaudeau, 2011, Mon patois vendéen dictionnaire savoureux et impertinent, éditions Pays et Terroirs

Pour référencer cet article :

Manon Pondevie, Le climat en héritage, Openfield numéro 16, Janvier 2021